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Publications en Opinion et Stratégies d'entreprise

Opinion et Stratégies d'entreprise
22/11/2017

Le regard des Val-de-Marnais sur leur département et sur la métropole du Grand Paris

Dans le cadre du projet de développement de la Métropole du Grand Paris, la suppression des départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne est l’une des pistes envisagées par le président de la République. Leurs compétences seraient alors transférées à la métropole du Grand Paris, qui regroupe la ville de Paris, l’ensemble des communes de la Petite Couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne) et sept communes de la Grande Couronne.

Porté par l’ambition de faire face aux autres grandes métropoles à l’échelle internationale, le projet présidentiel fait l’objet d’oppositions dans les territoires concernés. Le 17 octobre 2017, un mouvement comprenant 700 élus et entrepreneurs se réunira notamment à Versailles pour manifester son attachement aux départements franciliens, tandis que les sept présidents de ces conseils départementaux s’entretiendront dans l’optique de répondre à Emmanuel Macron. En amont de ce mouvement, trois ans après avoir déjà conduit un dispositif de ce type, le Département du Val-de-Marne a souhaité réaliser un sondage afin de connaître l’opinion de sa population sur le projet de réforme. Le sondage Ifop réalisé dans cette perspective met alors en évidence le fort attachement des Val-de-Marnais à leur département et leur opposition massive à toute disparition de l’échelon départemental, dont ils redoutent les conséquences.
Opinion et Stratégies d'entreprise
21/11/2017

Le regard des Français sur leur maire à mi-mandat

 A l'occasion du 100ème Congrès des maires qui aura lieu du 21 au 23 novembre, l'Ifop et le Courrier  
maires
ont réalisé un sondage sur le regard des Français sur leur maire dont les résultats montrent que si les taux de notoriété et de satisfaction restent élevés, une certaine érosion apparaît au regard des mandats précédents. Les Français évoquent aussi les critères déterminants, entre programme des candidats et bilan de l'équipe sortante, qui guideront leur vote aux municipales 2020. Et ils ne sont que 50% à souhaiter voir leur maire se succéder à lui-même.
 

Les chiffres clés :   Seul un Français sur deux (51%) est en mesure de citer spontanément le nom de son maire. Les autres personnes interrogées se trompent de nom (10%) ou admettent ignorer comment s’appelle le maire de leur commune (39%). A noter que les habitants des communes rurales (61%) sont beaucoup plus nombreux que les habitants des banlieues populaires (38%) à citer spontanément le nom de leur maire. 
  Une cote de satisfaction en baisse : à mi-chemin du mandat actuel (2014-2020), seuls 61% des Français expriment leur satisfaction à l’égard de leur maire, soit une proportion en baisse par rapport à ce que l’on pouvait observer à la fin du mandat 2001-2008 (72 % de satisfaits en 2017) et à la toute fin du mandat 2008-2014 (63% en 2008).
  Reste la question qui intéressera tous les élus réfléchissant au renouvellement de leur mandat : à quel point les électeurs veulent-ils le voir rempiler ? A ce jour, seulement 50% des Français souhaitent la reconduction de leur édile, alors qu’ils étaient 58% il y a dix ans, à la veille des élections 2008 . Là encore, le signe d’une certaine impatience sur les premiers résultats de mandature, l’avancement des projets annoncés mais aussi une défiance plus large sur l’efficacité de l’action politique. 


RETROUVEZ L’INTEGRALITÉ DE L’ANALYSE DES RESULTATS DE L’ETUDE SUR LE LIEN CI-DESSOUS :
 François Kraus, Ifop : « le renouvellement de la confiance aux maires en place n’est pas gagné » 

POUR LIRE LES RESULTATS DE L’ETUDE, CLIQUEZ SUR LE LIEN CI-DESSOUS : Le regard des Français sur leur maire à mi-mandat - Étude publiée à l’occasion du 100ème Congrès des maires
Opinion et Stratégies d'entreprise
21/11/2017

OBSERVATOIRE UFF / IFOP DE LA CLIENTÈLE PATRIMONIALE EDITION 2017

Une confiance dans l’avenir des marchés financiers à son niveau historiquement le plus haut.
L’embellie économique observée en 2017, conjuguée sans doute avec l’espoir qui a accompagné la séquence électorale du printemps et le changement de majorité, a entraîné un très net regain d’optimisme parmi les Français patrimoniaux (+23 points en un an) pour atteindre 70%, soit le score le plus important enregistré depuis la création de l’Observatoire.
Corollaire de cet optimisme, et pour la première fois en 9 ans, la part des investisseurs ouverts au risque égale celle des investisseurs prudents (50% dans les deux cas), soit une hausse de 6 points des Français patrimoniaux prêts à prendre des risques. Notons toutefois que cette augmentation concerne exclusivement la disposition à courir des risques modérés (44%, +7 points).

Une perception du risque des différents produits de placements en légère hausse.
Pour autant, alors même que les Français patrimoniaux anticipent une évolution positive des marchés financiers pour les 6 prochains mois, ils perçoivent dans le même temps un niveau de risque un peu plus élevé des différentes placements qu’il y a un an. Les actions demeurant le produit perçu comme comportant le plus d’incertitudes (7,6), devant les FCPI (6,6) et le PEA-PME (6,1 ; +1 point en un an).

Une certaine réserve face aux mesures mises en place par Emmanuel Macron et le Gouvernement.
Les Français patrimoniaux perçoivent un changement de leur comportement en termes de stratégie de placement dans la majorité des cas en conséquence des mesures annoncées ou mises en place par Emmanuel Macron depuis le début de son quinquennat (59%). Si, d’une façon générale, ils se montrent plus ouverts à investir dans des produits risqués, la politique actuelle les porte à plus de vigilance dans leurs décisions de placements (67% parmi ceux estimant que les mesures prises ou envisagées affectent leurs choix).
Opinion et Stratégies d'entreprise
21/11/2017

Enquête sur la protection sociale auprès des décideurs des collectivités territoriales

Le décret du 8 novembre 2011 a fixé un nouveau cadre en matière de protection sociale complémentaire et de mieux-être des agents au travail. Il autorise désormais les collectivités à financer une partie de la complémentaire santé et/ou du contrat de garantie maintien de salaire (de prévoyance) des agents. Elles déterminent alors librement le montant de leur participation financière et en choisissent les modalités, selon deux procédures, la procédure de labellisation et la convention de participation. Six ans après, la Mutuelle Nationale Territoriale a souhaité faire le point sur les conséquences de ce nouveau cadre législatif. L’étude qu’elle a commanditée auprès de l’Ifop s’est alors attachée à identifier les pratiques aujourd’hui en place dans les collectivités et à comprendre quelles en sont les modalités.